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Comment nous contribuons au succès de la DSP2?

Bien avant l'entrée en vigueur de la directive DSP2, nous avons travaillé au niveau européen pour plaider en faveur des changements; car nous voyons un avenir dans lequel l’industrie des services financiers fera un grand bond en avant. Voici le rôle que nous avons joué et pourquoi il est important.

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Depuis 2012, nous utilisons notre voix pour intervenir auprès des décideurs et plaider au niveau gouvernemental. Nous ne le savons que trop bien la mise en place de nouvelles réglementations bancaires n'est jamais une tâche simple. Et lorsqu'il s'agit de règlements, comme la DSP2, les défis à relever sont considérables.

L’open banking n'est pas une question de clarification juridique, mais un changement de culture massif.

Tink est l'un des rares TPP (Third Party Provider) à collaborer avec les décideurs politiques et les régulateurs au niveau européen. En plus d'offrir le point de vue d'un tiers et défendre les intérêts de nos clients, nous avons également partagé notre expérience et notre expertise technique sur des sujets d'actualité liés aux normes techniques réglementaires (RTS) de la DSP2.

Il s'agit d'un domaine entièrement nouveau pour les autorités financières, les législateurs, les banques et les tierces parties comme nous. Un effort à l'échelle de l'industrie est nécessaire. Nous faisons notre part pour faire avancer les choses, et voici à quoi cela ressemble.

Le duo puissant à l’origine de notre travail au sein de l’UE

La mise en place d'une infrastructure technique adéquate en matière d’open banking a été l'un des plus grands défis à relever dans toute l'Europe. Les types de technologies que Tink met au point pour permettre ce changement industriel sont tout à fait nouveaux et en constante évolution. 

C'est pourquoi Tink à plaidé en faveur des bonnes conditions techniques, en aidant à conseiller les législateurs européens lorsqu'il s'agit de définir et de clarifier la législation DSP2 qui réglemente les services d'agrégation d'informations (AIS) et les services d'initiation de paiements (PIS). 

Et pour cela, nous avons envoyé notre duo de choc à Bruxelles. 

L’un d’eux est notre conseiller exécutif pour les affaires publiques, Ralf Ohlhausen. Depuis des décennies, il est l'un des leaders du secteur des paiements, membre de l'Euro Retail Payments Board de la Banque centrale européenne et, pour couronner le tout, vice-président de l'European TPPPA (ETPPA), l'association européenne des PPT. 

Il est accompagné de Tomas Prochazka, notre Vice President Produit, qui est également membre du groupe de travail API DSP2 de l'Autorité bancaire européenne (EBA), pour représenter les intérêts des tiers comme Tink. Il en sait plus qu'il n'est humainement raisonnable sur l'aspect technique de la DSP2.

Ils ont rencontré régulièrement l'EBA, la Commission européenne, des parlementaires, la Banque centrale européenne (BCE) et toutes les associations bancaires pour aider à aplanir les difficultés qui se sont présentées afin de trouver une solution. Ralf fait également partie de presque tous les groupes en Europe qui s'efforcent d’améliorer les services d’open banking. 

Tout cela implique d'avoir des conversations très difficiles afin d’améliorer la situation de la DSP2. Mais il a été très gratifiant de voir l’impact que cela a eu sur le mouvement.

Aider à définir les spécifications techniques de la DSP2

Nous contribuons à clarifier de nombreux points d'incertitude : À quoi devraient ressembler les API ? Comment pouvons-nous garantir la sécurité ? Qu'est-ce qui définit une mauvaise expérience utilisateur et qu'est-ce qui peut être considéré comme un obstacle pour les consommateurs ? Et comment supprimer ces obstacles ?

Nos experts techniques fournissent des recherches et des aperçus sur les défis et font des recommandations sur ce qui peut être fait pour y remédier.

Notre travail d'évaluation des API a également conduit les autorités nationales chargées de superviser la mise en œuvre de la DSP2 dans des pays comme la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni. 

Nous avons également fait des recommandations à toutes les autorités nationales pour qu'elles suivent cet exemple, qu'elles garantissent la flexibilité de la mise en œuvre de la DSP2 et qu'elles veillent à ce que les API deviennent suffisamment stables et fonctionnelles avant de bénéficier d'exemptions de repli.

Pourquoi nous investissons autant dans le plaidoyer

Nos années d'expérience dans la création de technologies permettant de créer de nouveaux services financiers pour les clients européens nous ont placés dans une position unique : nous avons une voix, et nous sommes écouté. Nous l'utilisons pour faire valoir notre point de vue auprès des décideurs et défendre les intérêts des tiers, de nos clients et (à notre avis) de l'industrie dans son ensemble. 

Nous avons été à l'avant-garde de ce mouvement dans l'espoir de faire une différence et d'aider à concrétiser la vision de l’open banking. De notre point de vue, les opportunités qui se présentent valent bien les défis à relever. 

Les technologies et les services disponibles aujourd'hui sont entièrement nouveaux dans le contexte de la banque traditionnelle, ce qui, bien entendu, soulève de nombreuses questions, notamment en termes de sécurité. Il y a à peine un siècle ou deux, les gens se seraient moqués de l'idée de confier à une institution leurs économies de toute une vie, alors qu'ils pourraient les conserver sous leurs propres matelas en toute sécurité. 

Mais les temps ont changé, et les attentes des clients aussi. Les technologies de l’open banking existent maintenant pour répondre à une demande. Les gens veulent et méritent de meilleurs services totalement personnalisés, et l'industrie (avec ses règlements) doit rattraper son retard.

Nous continuerons à défendre cette vision jusqu'à ce qu'elle devienne réalité.

Découvrez les opportunités

N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez en savoir plus sur comment nous pouvons construire ensemble les services financiers de demain.